Dimanche 3 août 2014 - Vendredi 19 février 2016, encore un saut dans le temps depuis le dernier message, sur le blog de Charles Swann, qui parlait de mon projet de voyage à Rapa Nui (l'Île de Pâques). Rapa Nui, en 2014, c'est fait, et ce fut plus que largement à la hauteur du rêve, doublé de la découverte du Chili (http://airmeess.canalblog.com/archives/2014/08/22/30453159.html). Très loin d'être un grand sportif, j'ai pu me dépasser, à pied, à vélo, en traversant l'Île des Moaïs, depuis Hanga Roa jusqu'à (presque) la plage d'Anakena, en allant à la rencontre des majestueuses statues pacifiques.

Puis l'été 2015, c'était au tour de la Californie et de Los Angeles (avec les plages de Venice Beach, Santa Monica...), le Walk of Fame, le Getty Center, la Villa Getty, le Dolby Theater...

Il y eu aussi entre août 2014 et aujourd'hui : ma titularisation dans l'enseignement public, ma nomination définitive dans un collège de la Drôme. Un seul message : il faut croire en ses rêves, si fort, qu'ils se réalisent ! Ensuite les choses s'accélèrent si l'on fait l'effort d'ouvrir les portes du destin ! Lorsque l'on entend, plus jeune, ce genre de message, cela paraît impalpable, être un message-"cliché", des illusions, pourtant ces phrases deviennent évidentes, compréhensibles, au moment des réalisations !
C'est comme quand j'entendais, il y a bien des années, des personnes dire : "Je vis la meilleure période de ma vie.", alors qu'elles avaient 50 ou 60 ans, et que j'en avais 20 ou 30 (c'est-à-dire bien plus jeunes qu'eux, je préférais ma jeunesse). Et je commence à comprendre maintenant (sans avoir encore atteint ces âges), avec un grand sourire, ces évidences qui me paraissaient incompréhensibles avant.

Même si les angoisses ne disparaissent pas avec le temps, en revanche lorsque l'on peut prendre le temps de penser au temps qui s'est écoulé, avec apaisement (ce temps on le prend pendant les vacances par exemple, ou lors de visites dans des lieux ressources, comme les lieux d'enfance), on peut davantage construire et aller de l'avant, parce qu'on a réalisé un certain nombre de défis constructifs (cela peut être : faire un voyage rêvé, reprendre des études, se reconvertir, rencontrer certaines personnes, etc).  

 

To the Happy few !